| L’écrivaine Irène Gaouda au centre. Source photo : Khadim Fall |
Paul
Séba qui a écrasé une fourmi par mégarde, se sent tellement coupable et est
tellement affecté par la situation au point d’aller se livrer à la police (Le
meurtrier et la fourmi). Un marchand de bois dont l’âne avec lequel il
transportait du bois, est mort. Ce dernier va annoncer la triste nouvelle à une
dame du village qui lui fait comprendre finalement que l’animal est mort par
négligence, puisque le marchand considère
les vétérinaires comme des escrocs (L’âne et le marchand de bois)
Histoires
cocasses que le public présent dans la salle Weimar du Goethe institut deDakar, a pu découvrir lors du café littéraire « Au cœur de la littérature ».
A l’honneur du rendez-vous : Irène Gaouda. L’écrivaine camerounaise est
venue présenter son premier ouvrage intitulé « La chèvre de ma grand-mère ».
Paru en novembre 2015 en France chez Edilivre, ce recueil de cinq nouvelles et
de deux poèmes se veut tout d’abord un plaidoyer pour les animaux, mais aussi
un appel à une prise de conscience des enjeux liés au respect de l’environnement ;
et aussi un désir de perpétuation de la tradition orale de la transmission des
valeurs africaines.
Irène Gaouda est journaliste et travaille au Ministère de la Communication du
Cameroun. Elle vit actuellement à Dakar où elle poursuit un Master en Médias-Communication
au Centre d’Etudes des sciences et techniques de l’information (Cesti) de l’UniversitéCheikh Anta Diop.
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