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| Marche de protestation devant l'ambassade du Cameroun en France |
Questionné
sur son caractère de source par les journalistes après la diffusion récurrente
de rumeurs sur les réseaux sociaux (un twitte informant de l’éruption du mont
Cameroun avec publication à l’appui d’images sur lesquelles on voit des flammes
sur un des versants de la montagne-Char des dieux ; ou encore le partage d’articles-rumeurs
annonçant le décès de l’ex-capitaine des Lions Indomptables du Cameroun, Rigobert Song Bahanag), ou encore sur la protection des informations, la publication d’images ou vidéos sensibles
appellent à une refonte du code déontologique en vigueur sur les réseauxsociaux. Certes dans certains Etats, la législation fixe l’âge d’inscription
sur Whatsapp et autre Snapchat, ou encore l’entreprise créée par Mark
Zuckenberg dans sa politique du respect de l’image et des vidéos permet de
signaler certains contenus abusifs, mais force est de constater qu’avec la
vitesse à laquelle l’information circule, cette action est devenue aujourd’hui
inefficace. Le cas de ce que l’on qualifie aujourd'hui de l’affaire Monique
Koumateke vient encore démontrer l’impact que peut avoir les réseaux sociaux
sur une population. Entre désinformation et information, les citoyens, membres
de la société civile, journalistes n’ont eu que pour premier réflexe :
mettre à mal les institutions. Une preuve de plus que cette nouvelle forme de
médias, que sont les réseaux sociaux, sont un danger. Et se doivent d'être régulés.

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