La chancelière allemande a entamé depuis hier dimanche, un voyage de trois
jours qui la mènera au Mali, au Niger et en Ethiopie.
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| Angela Merkel et IBK, président du Mali |
La coopération dans le cadre de la décentralisation, de la bonne gouvernance et del’agriculture durable, ont été au cœur des échanges entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta. L’Allemagne, premier pays à avoir reconnu l’indépendance du
Mali, compte augmenter son aide au développement pour un pays, en proie à des
actes terroristes. Déjà en 2013, Berlin
avait alloué un appui de 65,5 milliards de F CFA, dans l’optique de booster la
relance économique d’une nation qui sortait d’une guerre civile. Selon la
chancelière, « Une Afrique plus stable économiquement, permettrait d’endiguer
le phénomène d’immigration, mais aussi de terrorisme ». Une action qui se veut
une réponse, au phénomène d’immigration que connait la 1ère
puissance économique européenne, depuis quelques années.
Au
programme de l’étape de Bamako, une visite de la chancelière aux troupes allemandes quiparticipent à la formation des soldats maliens et à l’opération de maintien dela paix de l’ONU au Mali. Au cours de
son second périple qui va la conduire au Niger, la construction d’une base
militaire constituera le plat de résistance, de la rencontre avec le président
nigérien, Mahamadou Issoufou.
Cette
tournée s’achèvera par l’Ethiopie, où la chancelière procèdera à l’inauguration
du nouveau bâtiment Paix et sécurité de l’Union Africaine encore dénommé Julius
Nyerere, du nom du défunt président de la Tanzanie, et financé par la
république fédérale d’Allemagne.
Le
11 octobre prochain, Angela Merkel va recevoir les présidents Idriss Déby Itno
du Tchad et Muhammadu Buhari du Nigéria. Deux Etats concernés par les actes
criminels, du groupe islamiste Boko Haram.

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